Les habitants du village Iamrache, par le biais de leur association Tiwizi, interpellent les autorités communales à l’effet de prendre en charge leurs doléances et d’améliorer leur cadre de vie.
Ces derniers rappellent, dans une missive transmise au maire de Béjaïa, que leur village est dépourvu des moindres commodités à l’image de l’éclairage public, de l’eau potable et de routes praticables. En matière d’éclairage public, expliquent les villageois d’Iamrache, «après le passage de l’entreprise ayant procédé au remplacement des fils électriques nus en torsadés et la réalisation du poste de transformation par la SDE de Béjaïa, notre village a sombré dans le noi», précisant que maintes requêtes ont été adressées aux services habilités, mais, se désole-t-on, «aucune suite n’a été réservée à notre requête». Concernant le réseau d’AEP, les habitants du village Iamrache font savoir que l’ancienne conduite alimentant leur bourg «ne répond plus aux exigences de la population». Une population, précise-t-on, qui a doublé, voire triplé. «L’ADE a procédé à la réalisation d’une nouvelle conduite avec un diamètre plus important répondant aux normes, et ce, dans le cadre du plan national décidé par le ministère des Ressources en eau, suivi par la direction générale de l’ADE. Néanmoins, et à notre regret, le branchement tant attendu n’a pas eu lieu, malgré l’achèvement des travaux depuis août 2017», regrette-t-on. Au chapitre des travaux publics, la route qui relie ledit village au reste du monde se trouve dans un état lamentable après les travaux effectués par différents services pour la pose des conduites d’eau et de gaz. Les habitants dudit village lancent ainsi un appel aux autorités municipales de Béjaïa à l’effet de prendre en charge leurs revendications pour que, soutiennent-ils, «cesse le calvaire que nous endurons».
F.A.B.

