Les appels d’offres lancés, le mois d’avril dernier, par les autorités communales de M’Chedallah, pour la dotation de toutes les écoles primaires de la commune de bâches à eau, d’une capacité de 15 m3 chacune, ont été fructueux pour uniquement six écoles sur les quinze que compte la municipalité. En effet, pour diverses raisons, neuf écoles primaires n’auront pas pour le moment leurs bâches à eau, à cause d’avis de consultation infructueux. Ces établissements scolaires devraient, peut-être, attendre les prochains appels d’offres pour la réalisation de ces ouvrages, permettant aux élèves de disposer de l’eau potable pour différents usages. Ces établissements de l’éducation sont, faut-il le souligner, en proie à la pénurie de l’eau potable et à la vétusté des ouvrages de stockage de cette denrée, qui consistent en de citernes métalliques rouillées et mal entretenues. Ainsi, les marchés attribués aux entreprises réalisatrices pour la construction des bâches à eau en question concernent les écoles Akkouche Amar, sise au chef-lieu communal, avec une enveloppe financière de l’ordre de 490 000 DA et un délai imparti de 40 jours (ce délai concerne toutes les écoles) ; l’école Barr Mohand Arezki, située à M’Chedallah, avec un budget alloué de 464 000 DA ; l’école Azzouz Amar, sise au village Assif Assemadh, avec cagnotte à hauteur de 479 000 de dinars, en sus de l’école Amarène Aïssa de Bouaklane avec un montant attribué de l’ordre de 457. 000 de dinars et des écoles Kechadi Amar et Taghzouti Kaci, situées toutes deux dans la ville de Raffour, avec une enveloppe financière de 488 000 DA chacune. Par ailleurs, le projet de réhabilitation et d’engazonnement du terrain de sport de proximité, sis à la cité Lamri Saïd, dans l’ancienne ville de M’Chedallah, a été attribué à une entreprise pour un montant de l’ordre de 3. 2 millions de dinars.
Y. S.
