Les responsables de la commune de Tizi N’tleta ne sont pas restés insensibles devant l’état de délabrement avancé dans lequel se trouvent paradoxalement les établissements scolaires au niveau communal ; situation, résultat, il faut l’avouer, d’un laisser-pour-compte dont se sont souvent plaints les directeurs de ces établissements. Pour pallier à cet état de fait, le premier magistrat de la commune, M. Souam Hocine, vient de donner le coup de starter à une large campagne de réhabilitation des établissements ; une opération, qui englobera presque la totalité des écoles touchées par une dégradation, et ce selon les priorités et les urgences. C’est dans cette optique que l’école d’Aït Abdelmoumene a vu les travaux du vide sanitaire s’achèver dans un temps record, idem pour les travaux de réalisation d’un mur de clôture à l’école de Tassoukit en voie d’être terminés ; le village de Cheurfa est également concerné par les travaux de réhabilitation, à ce sujet, on apprend que les travaux d’étanchéité sont pris en charge par la régie durant la période des vacances de printemps. “Nous sommes conscients de la nécessité de préparer nos élèves dans un cadre idéal afin de leur permettre de maximiser leur rendement pédagogique ; ceci dit, nous allons tenter de solutionner les problèmes qui dépendent de nous, nous souhaitons que la Direction de l’éducation apporte également la pierre à l’édifice, à cet effet, des études ont été faites pour les grosses opérations de réparations des établissements scolaires, nous les avons envoyées à destination des services de wilaya concernés pour inscription”, dira en substance le président de l’Assemblée communale de Tizi N’tleta. Dans le même registre, l’APC a procédé durant cette période de vacances scolaires à la réfection intérieure et extérieure de la cantine scolaire, base une, de l’établissement d’Aït Abdelmoumene. Cela dit, il y a lieu de signaler que le projet de réalisation d’une cantine scolaire au CEM, sis au lieudit Tighil Oumezir, qui est à l’arrêt pour cause d’opposition pourra bientôt démarrer, apprend-on de source proche de l’Assemblée communale. Il semble que la justice a tout simplement conforté l’APC dans sa démarche, une nouvelle qui ne manquera sûrement pas de provoquer un sentiment de satisfaction chez les centaines de potaches contraints auparavant à parcourir quotidiennement sept kilomètres à pied pour prendre leur repas en vue de l’éloignement de cet établissement du centre du village d’Aït Abdeloumoumène.
A. Z.
