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Brèves de Draâ El-Mizan

La carte Edahabia enfin opérationnelle !

Depuis le début de la semaine dernière, le distributeur automatique de billets de banques (DAB) de l’agence postale de Draâ El-Mizan est passé à la carte Edahabia. Désormais, les anciennes cartes interbancaires d’Algérie Poste ne sont plus valides. «Avec cette carte Edahabia, de nombreuses opérations sont possibles, notamment le retrait de 50 000 dinars au lieu des 20 000 pour les anciens cartes. En principe, il fallait que cette option soit mise en œuvre depuis déjà trois ou quatre mois comme ce fut le cas au niveau des agences postales importantes de la wilaya. C’est quand même important qu’elle soit opérationnelle», dira un usager de ce service. «Même si le DAB n’est pas passé à la nouvelle option comme dans les grandes villes, il est resté actif pour les anciennes cartes. À présent, nous avons mis en service la nouvelle formule pour permettre aux usagers d’utiliser leur carte Edahabia», confiera une source proche de cette agence. Et de préciser : «Nous avons remis pratiquement toutes les cartes Edahabia aux usagers. Nous avons travaillé même les vendredis durant la période de la remise de ces nouvelles cartes. Maintenant, nos usagers pourront les utiliser avec toute sécurité et à tout moment, de jour comme de nuit».

La Conservation foncière sans directeur

Cela fait quatre mois que le centre de Conservation foncière est sans directeur. Depuis que le Conservateur a été muté à Boghni, celui-ci n’a pas été remplacé. La vacance de ce poste crée de nombreux désagréments aux citoyens demandant, notamment, les livrets fonciers. En l’absence de responsable, de nombreux services sont bloqués. «J’attends depuis plus d’un mois que la mainlevée déposée par la CNEP soit signée afin que je puisse retirer mon livret foncier, en vain. Comme moi, des dizaines de personnes retournent bredouilles chez elles, après les journées de réception, avec une même réponse : « il n’y a pas de conservateur »», dira, dépité, un citoyen. Et un autre d’ajouter : «Je suis venu d’Alger. Nous avons un problème d’indivision concernant nos terres héritées de nos ancêtres. Mais j’ai été étonné d’apprendre que cette conservation n’ait pas de directeur».

L’association Assirem met de l’animation

Depuis le début du Ramadhan, un calme plat règne à travers la région. Aucune activité culturelle ou artistique n’a été programmée. D’ailleurs, après les Tarawih, les cafés se vident et les rues deviennent désertes. Mais depuis mercredi dernier, l’association Assirem, en collaboration avec l’APC, a organisé le premier gala artistique de ce mois à la salle de cinéma Le Maghreb. Beaucoup de chanteurs locaux étaient présents, entre autres, Houari Kaza, Ka Midou, Sidou, Said Boudief, Idir Méziane, Mohamed Salat et Sylia. Durant plus de trois heures, la salle a vibré sous différents rythmes musicaux de ces jeunes artistes en herbe chantant en kabyle, chaâbi et en occidental.

Amar Ouramdane

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