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«Les caisses du club sont vides»

C'est un président inquiet quant à l'avenir de son club qui parle dans cet entretien, en estimant que la situation financière est critique et qu'il faut des moyens pour qu’Aït Yahia Union Sport puisse survivre et continuer à disputer les compétitions officielles.

La Dépêche de Kabylie: Quelles sont les nouvelles de l’AYUS ?

Ibrahim Ihaddadène: C’est la fin de saison et tout le monde est en vacances, mais on pense d’ores et déjà à l’avenir du club. La situation est difficile et il faut des moyens pour continuer à survivre.

Soyez plus explicite ?

Les caisses du club sont vides et on a besoin de l’aide de tout le monde pour que nos jeunes athlètes continuent à pratiquer leur sport préféré. On ne veut pas que le club met la clé sous le paillasson et on fera tout notre possible, en tant que responsables, pour veiller à ce que l’équipe d’Aït Yahia Union Sport ne disparaisse pas.

Comment comptez-vous faire face à cette situation de crise qui secoue le club ?

Je crois que ce n’est pas uniquement l’AYUS qui est en difficulté financière, car c’est le cas pour la majorité des clubs de la wilaya. Mais on fait avec et on essaye de solliciter des bienfaiteurs pour nous aider. De notre côté, nous essayons de faire face en touchant à nos poches pour couvrir les différentes charges.

Qu’en est-il du volet sportif et comment voyez-vous la prochaine saison ?

Cette saison on est passés à côté de notre sujet, surtout les seniors, où les résultats ont été négatifs. Mais cette fois, on va essayer de jouer pour une place honorable. On va essayer de nous préparer convenablement pour attaquer la prochaine saison avec tous nos atouts et nos forces. On va faire appel à quelques joueurs de la région, tout en comptant sur quelques juniors qui ont réussi un bon parcours la saison écoulée. La saison prochaine sera meilleure, mais comme je vous l’ai déjà dit, on a besoin de l’aide des autorités locales, pour subvenir aux besoins de nos athlètes et préserver le club de la disparition.

Entretien réalisé par Massi Boufatis

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