LARBAÂ NATH IRATHEN – Journée portes-ouvertes sur l’agriculture de montage – Les produits du terroir à l’honneur

Des journées portes-ouvertes sur les produits du terroir seront organisées, demain et après-demain, à la bibliothèque communale de Larbaâ Nath Irathen.

Une rencontre, initiée par la subdivision agricole et de l’APC de Larbaâ Nath Irathen, rentrant dans le cadre de promotion de l’agriculture de montagne. Ainsi, quelque 100 exposants sont attendus à partir de demain, lesquels étaleront les produits phares de la région, notamment les fromages, la cerise, la figue sèche et les olives, en sus de mets traditionnels et des produits de la ruche. Des modélistes spécialisés dans la confection de robes kabyles y prendront aussi part. Les visiteurs auront droit à des explications sur les méthodes de fabrication et de conservation des produits alimentaires exposés, qui constituent la fierté de toute la contrée de Larbaâ. Des conférences sont également prévues, pour mieux informer le grand public sur les principes de l’agriculture de montagne. Les organisateurs saisiront cette opportunité pour expliquer aux citoyens que la valorisation des produits du terroir et leur labellisation contribueront indubitablement à l’essor économique de la région. Joint par téléphone, le P/APC de Larbaâ Nath Irathen, M. Lounis Mohand, fera remarquer le fruit pour lequel est connue la région, à savoir la cerise, ne garnira pas les étals des exposants comme auparavant, en raison de la récolte dérisoire enregistrée cette année. «Toutefois, nous voulons saisir cette occasion pour permettre aux agriculteurs d’échanger leurs idées et de mettre à profit leur savoir et savoir-faire dans leurs créneaux respectifs», soulignera l’édile communal. Et d’ajouter : «Cette rencontre, à laquelle tout le monde est conviée au demeurant, reste le meilleur moyen d’informer sur les méthodes de fabrication de produits, afin de permettre la pérennisation de notre savoir-faire ancestral. C’est grâce à des journées d’information et de vulgarisation, comme celles-ci, que la cerise a survécu. Il faut rappeler qu’à peine quelques années en arrière, le capnoide (insecte) a failli décimer toutes ceriseraies de la région. Fort heureusement, le citoyen et les différents services concernés avaient pris le taureau par les cornes pour sauver ce qu’il en restait».

Youcef Ziad