Alain Michel relativise et temporise

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Les joueurs du MOB, qui ont affronté avant-hier soir au stade Chadly Zouiten de Tunis la formation de l’EST, ont été sévèrement battus sur le score de 4 à 0. D’après une source proche du club, le coach, qui a aligné presque la totalité des joueurs, n’était pas content du niveau de certains éléments qui n’ont pas bien résisté physiquement. Devant les journalistes, Alain Michel dira néanmoins : «Le plus important dans ce genre de rencontres, c’est de voir à l’œuvre les joueurs et d’avoir une idée sur le degré de cohésion du groupe. Certes, le résultat final est très sévère, mais il ne faut pas trop se focaliser sur le score. Ce n’est que notre premier match et notre adversaire lui a achevé sa préparation et entamera la compétition africaine la semaine prochaine. Nous tenons également à souligner l’état de détérioration de la pelouse. On n’est qu’au début de la préparation et ces rencontres nous aideront à corriger nos lacunes et améliorer la cohésion du groupe qui a été renouvelé à plus de 60%». Concernant la suite du programme du stage, le second match des Vert et Noir, prévu initialement pour aujourd’hui contre le Stade tunisien, a été annulé suite à l’indisponibilité de l’adversaire qui s’est rétracté à la dernière minute. L’agent qui a organisé ce stage a néanmoins pu convaincre le CABBA, qui se trouve à Aïn Draham, de jouer un match amical le 17 juillet prochain. La délégation du MOB poursuit donc sa préparation sur place avec des séances biquotidiennes, en se focalisant sur le volet physique sous la conduite du préparateur physique, Salim Zaabar, qui a tracé un plan spécial en collaboration avec le staff technique, pour ensuite baisser le rythme au fil des jours. Sur un autre volet, la direction du MOB ne semble pas arrêter le recrutement. Une source nous apprend en effet que le club aurait relancé les contacts avec Bentiba qui pourrait être la prochaine recrue. Concernant le Camerounais Ernest, son manager, M. Leo, que nous avons rencontré à Béjaïa, nous a affirmé qu’il n’attendait qu’un signe d’Alain Michel.

Z. H.

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