l Ce macabre phénomène du suicide, qui est en train de frapper de plein fouet la Kabylie, n’est pas prêt hélas, de s’estomper. Touchant quasiment toutes les couches sociales et toutes les catégories d’âge, il est devenu ces dernières années une sorte de malédiction dévastatrice. En l’espace seulement d’un mois, la daïra de Maâtkas vient, hélas, de comptabiliser deux cas. Le premier concerne un jeune natif du village Aït Ahmed, retrouvé pendu à Aït Bouaddou (Ouadhias), il y a de cela quelques semaines, et le second c’est cette jeune adolescente du chef-lieu communal de Souk El Tenine, qui s’est pendue à un arbre, ce lundi. La victime n’avait que 16 ans. C’est dire, enfin, que le suicide a atteint des proportions alarmantes à travers tous les villages de la Kabylie qui détient, dit-on, le triste record en la matière.
I. L.
