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En hommage à Djamel Allam et Aggoumi

La levée de rideau sur la 9e édition du Festival international de Béjaïa a eu lieu dans la soirée d'avant hier dimanche, au théâtre régional Malek Bouguermouh.

Dédiée à la mémoire du célèbre chanteur, récemment disparu, Djamel Allam, cette 9ème édition rendra également hommage au célèbre homme de théâtre et de cinéma, l’acteur Sid Ahmed Aggoumi. « Propos de femmes » est la thématique retenue cette année, souligne Slimane Benaissa, commissaire du Festival, ce qui explique par ailleurs que plus de la moitié des pièces choisies pour le Festival ont trait aux femmes. Slimane Benaissa indiquera que l’objectif de l’édition est de «valoriser et promouvoir le talent féminin, tout en mettant en lumière la condition de la femme dans la société». Dans son allocution d’ouverture, le wali de Bejaia, M. Maabed Ahmed a tenu à rendre un vibrant hommage à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la préparation du Festival. Béjaïa, a-t-il rappelé, «fut la capitale des Hammadites et a rayonné sur la Méditerrané par sa science et sa culture. Elle a accueilli, entre autres hommes célèbres, le grand savant Ibn Khaldoun et Fibonacci qui a étudié les mathématiques à Bejaia». Pour sa part le P/APW de Béjaïa, M. M’henni Haddadou, soulignera que la manifestation «contribuera à relancer la culture à Béjaïa et à redonner sa place à cette ville qui fut un carrefour de la culture et de la science». Concernant le programme, huit pièces seront présentées au public, chaque jour à partir de 19h30. La première a été jouée juste après la cérémonie d’ouverture. Il s’agissait de «Splendide exile», écrite par le journaliste Arezki Metref et montée par la Franco-algérienne Catherine Belkhodja. Plusieurs pays participent au Festival. La Tunisie avec la 2e pièce «Les trois veuves», l’Egypte avec «Noizha fi ardh El maaraka» » et la Suisse avec «Sokwezo». La France consiste sera présente avec une pièce qui a pour titre «Le petit Boucher», de Salina Cotton, alors que les Italiens présenteront le spectacle «Désacralisé ment lucide, très lucide», de Tiziana Troja. La huitième pièce s’intitule «Une histoire irlandaise», de Kelly, ayant rencontré un grand succès au Festival d’Avignon en France.

B. Mouhoub.

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