Sur l’ensemble des propositions adressées à la commission ad-hoc de la wilaya pour statuer sur les décisions d’octroi des projets rentrant dans le cadre des projets communaux de développement, la commune d’Aït Bouadou a bénéficié seulement de 3 opérations sur les onze soumises à l’arbitrage de la wilaya.En effet, selon le président de l’APC, le coût global de ce qui devra être réalisé est arrêté à 2 milliards et 400 millions de centimes. Cette enveloppe est destiné au revêtement, dans sa première tranche, de la route principale reliant le chef-lieu de la commune à Tizi N’telta sur une distance de 4 km. Le deuxième projet retenu non moins important concerne aussi la pose du bitume sur toute la longueur du tronçon routier Takharadjit, dans le village d’Aït Maâlem. En dernier lieu, l’autre inscription ayant reçu l’aval de l’administration porte sur l’élargissement d’un dalot du côté d’Aït Oulhadj et d’Aït Irane. Pour concrétiser tout ce programme à temps, l’APC a déjà fait appel aux entreprises spécialisées afin de lancer les premiers travaux de réalisation. Malgré cela, le premier magistrat de la commune estime “qu’en dépit du programme prôné par les pouvoirs publics dans le cadre de la relance économique, je trouve que ce qui est alloué à ma commune est dérisoire pour faire face aux besoins présents de la population d’Aït Bouadou”. A signaler enfin qu’en raison de la rareté d’assiettes foncières sur le territoire de la commune, il y a une absence quasi-totale d’opérations de construction des diverses infrastructures de bases.
M. Haddadi
