L’opération de rénovation de la conduite principale de l’AEP du village Aggach, à la périphérie du chef-lieu de Saharidj, a été menée à terme sur son tronçon Taydha – Aggach depuis plusieurs mois sans que la remise en état de l’unique route qui relie ce village au chef-lieu communal ne soit effectuée. Ce tronçon, long de quelque 1 200 mètres, a été en partie détérioré et impraticable à l’heure actuelle. Il convient de rappeler que le président de l’APC, conscient du calvaire des villageois tant que cette close du cahier des charges n’est pas effectuée, a promis de veiller personnellement à ce qu’elle soit entamée dès la fin des travaux sur ce tronçon. Mais il n’en est toujours rien. Notons que non seulement cette route a été labourée dans le sens de la longueur lors des travaux de fouilles effectués par les engins des travaux publics engagés par l’ADE, à laquelle a été confiée cette opération, mais aussi elle a intervenu en plein hiver et durant la campagne oléicole, soit au moment où elle (la route) est plus animée. L’itinéraire de cette route est composé d’une pente raide à plus de 120° que les villageois véhiculés empruntent obligatoirement au risque de leurs vies. Un fait qui ne semble déranger aucune autorité. Signalons que l’ancienne conduite de transport de l’AEP comporte plusieurs points noirs où se produisaient par le passé de fréquentes avaries dont la réparation exige l’utilisation d’un engin de travaux publics qui réalise de gros trous à l’endroit de chaque avarie. Des trous que l’on se contentait de combler avec de la vulgaire terre. Un état de fait qui dure depuis plus de dix ans et qui a fait monter au créneau les villageois à plusieurs reprises, mais en vain. Encore une fois, les habitants interpellent les responsables de la commune sur la situation du tronçon de route traversant la localité, en exigeant le lancement d’une opération de remise en état de ce tronçon de route.
Oulaid Soualah

