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L’eau à la rescousse des paysans

Les cerisiers ainsi que les autres arbres fruitiers ont été durement touchés par le manque de pluie de ces dernières semaines mais, depuis mardi passé, les fréquentes giboulées qui se sont abattues sur le nord du pays ont apporté un peu d’espoir aux propriétaires de vergers qui ne cachent pas leur détresse.En effet, déjà l’année dernière, les fruits à moitié ravagés par les carpocapses, et abîmés par le froid et la neige tardive, n’étaient pas arrivés à maturité et les agriculteurs ont enregistré un important manque à gagner.Par contre l’olivier qui, pour rappel, avait énormément souffert du gel durant l’hiver 2004-2005, reprend peu à peu de sa vigueur et les fleurs qui ornent les oliviers à pareille saison sont bien parties pour assurer une récolte qui s’annonce d’ores et déjà prometteuse.La récolte céréalière, notamment le blé dur et le blé tendre, pourrait connaître une baisse de rendement plus où moins importante. Cet état de fait provient essentiellement de l’absence de pluviométrie durant la croissance de la céréale au moment crucial, c’est-à-dire en plein germination. Fort heureusement, tout n’est pas perdu puisque le ciel en a décidé autrement. L’apport en eau ne peut être que bénéfique pour les nappes phréatiques ainsi que les ressources hydriques emmagasinées dans les barrages. Ces dernières pourront ainsi éviter les affres de la soif aux citoyens qui, comme chaque année, appréhendent la saison estivale et les sempiternelles pénurie d’eau potable.

B. B.

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