La Dépêche de Kabylie

La sono éternellement muette

Suivre un procès au tribunal de Bgayet relève tout simplement de l’impossible. Magistrats, parties civiles, accusés éprouvent en effet tout le mal du monde à se faire entendre dans une salle exiguë et souvent remplie comme un œuf. Ils ont en fait beau s’égosiller, rien n’y fait. Même les mieux lotis, les premiers rangs, arrivent difficilement à saisir des bribes de phrases. Pourtant, la sono existe avec micro et enceintes acoustiques, seulement toute cette machinerie reste muette, car en panne.

B. B.

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