l Quand on aime les bords de mer il faut aussi tolérer sinon accepter certaines autres contraintes. Ce n’est malheureusement pas le cas de certaines gens qui veulent avoir à elles seules et la fraîcheur de la grande bleue et les espaces publics côtiers. C’est ainsi que pour protéger leurs progénitures féminines du regard indiscret des vacanciers, certains propriétaires de cabanons ont érigé des murs d’enceinte dignes des prisons de haute sécurité tout autour de leur maison. Si ce n’est que le paysage côtier s’avilit avec cette nouvelle architecture, on peut dire que cela ne dérange pas trop les vacanciers quoique…mais de là à interdire aux gens de prendre place sur les bancs publics, le seuil de l’inacceptable est vite franchi. Voilà donc un quartier (la Cité des enseignants) qui s’illustre justement en prenant une décision répréhensible…sous d’autres cieux. Les bancs publics que la municipalité a posés le long de la placette de cette « cité enseignante » qui fait face à la mer, ont été badigeonnés par un énergumène sans scrupule ni honte, d’huile de moteurs usagée, et ce juste pour empêcher les personnes qui viennent contempler la beauté de la baie de Bgayet d’y prendre place. Décidément, on aura tout vu dans cette commune qui fera encore parler d’elle. Au fait, et les autorités dans tout cela, que font-elles ?
Aibache Mohand
