l Force est de constater aujourd’hui que le tissu associatif se tourne exclusivement vers trois volets, à savoir culturel, sport et social. En effet, l’ensemble des associations au niveau de la circonscription se limite à militer au niveau des comités de villages, des parents d’élèves, des clubs sportifs amateurs et des associations culturelles, mais on ne trouve nulle part une société civile organisée ou structurée pour la lutte contre la dégradation de l’environnement. Pourtant, ce ne sont point les atteintes à Dame nature qui manquent dans la région. Des décharges publiques archaïques au déversement des eaux usées à ciel ouvert (parfois même dans des endroits sensibles ou à proximité d’habitations) en passant par la déforestation, la pollution, la faune qui se meurt… l’environnement, jadis paradisiaque dans la contrée est en passe de se dégrader exponentiellement, hélas ! Les pouvoirs publics ne peuvent à eux seuls se targuer de pouvoir lutter contre ce fléau dévastateur si la société civile ne s’organise pas. Actuellement, tout le monde prétend être écologiste mais quand il s’agit de se structurer, on prend la poudre d’escampette. En somme, il est impératif de s’organiser aujourd’hui afin de préserver notre environnement ou du moins, ce qui en reste ! Alors, les verts, levez-vous !
I. L.
Les commerçants déplorent l’absence d’une banque
l Les « capitalistes » de la daïra de Maâtkas ne cachent plus leur ire face à l’absence d’une banque, ou du moins d’une petite succursale qui leur éviterait des déplacements astreignants vers les autres municipalités (Boghni, Draâ Ben Khedda et Tizi Ouzou). En effet, ils se comptent aujourd’hui par centaines ceux qui prennent le risque d’emporter avec eux d’importantes sommes d’argent à « placer » auprès des BADR, CPA, BNA, BEA, surtout avec toute cette dégradation du climat sécuritaire sur nos chemins et routes ! Pourtant, ce n’est pas la volonté de ces banques à s’installer dans cette région de plus de 50 000 habitants qui fait défaut, dès lors que déjà deux d’entre elles, à savoir la BDL et le CPA ont déjà manifesté leur intérêt de s’y implanter. Mais, encore une fois, c’est l’absence de terrains susceptibles d’accueillir leurs succursales qui ressurgit, actuellement l’APC trouve toutes les peines du monde à « caser » ses projets immobiliers en raison de la contrainte foncière devenue un véritable casse-tête chinois pour les élus. L’alternative préconisée par les citoyens, est la disposition des particuliers à louer leurs immeubles situés en plein chef-lieu aux éventuelles banques désirant s’y installer. Avis aux banques !
Idir Lounès
