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Quand les crédits viennent à manquer

Comme toutes les petites communes de province, Amalou demeure caricaturalement le contre-modèle d’une cité dynamique. Une satrape qui vieillit mal sans avoir réellement grandi, par la faute des outrages du temps mais aussi d’une gabegie politique aussi ancienne que l’indépendance. De quoi faire déchanter les lendemains quand on sait que le moindre petit projet local est subordonné aux ressources budgétaires injectées par l’Etat central. Pour l’exercice 2006, cette “perfusion” consentie dans le cadre du sectoriel ira à la restauration et l’aménagement des cantines scolaires des villages Ighil N’tala, Tadart Ouada et Beni Djaâd alors que le programme spécial (PSD) prendra en charge la réhabilitation des fontaines publiques et les réseaux d’assainissement des villages Ikherchouchen et Gribou.Enfin, les PCD seront consacrés à l’AEP de Tighermine et celle des cités 20 et 28 Logements du chef-lieu, à la réalisation d’un stade de proximité à Biziou, à l’achèvement du réservoir d’eau du village d’Ighil N’Tata, à l’aménagement de la piste de Beni Djaâd et au revêtement d’un segment de la route reliant Biziou à Ighil N’ Tala.

N. M.

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