l Le grand événement qui défraie la chronique cette semaine à Béni Maouche est l’examen du bac. Ce fait saillant est donc un évènement historique car il est attendu depuis des lustres. Les premiers à s’en réjouir sont les parents qui se levaient naguère aux aurores pour accompagner leur progéniture à plus de 20 km afin qu’ils y subissent les épreuves. C’est en effet pour la première fois dans l’histoire de la commune qu’on a daigné ouvrir un centre d’examen pour la plus prestigieuse des épreuves couronnant les cycles primaires, moyen et secondaire. Si l’agitation est à l’ordre du jour dans cette contrée d’ordinaire paisible, elle l’est encore plus au lycée Boukider-Slimane, transformé pour la circonstance en bouilloire de stress et de concentration vers lequel convergeront quelque 240 élèves non pas pour suivre leurs cours ordinaires, mais pour tester leurs connaissances et décrocher ce fameux visa pour l’université. Pour conforter les candidats et les enseignants affectés à leur surveillance, les responsables de ce lycée et les autorités locales se sont démenés pour la réussite de cet événement peu ordinaire. C’est dans ce sens qu’ils ont réussi à préparer le lieu en un temps record en faisant preuve d’une préparation rare. Avec cette mobilisation, les apprenants, qui ne seront d’ailleurs pas dépaysés, passeront leur examen dans un cadre agréable et des conditions idéales.
A. M. A.
Examen de sixièmeTlatha sauve l’honneurl Avec un tonitruant 75% de taux de réussite et 5 repêchés, la prestigieuse petite école de Tlatha a émergé du lot en décrochant haut la main la première place au niveau de la commune. Ceci est loin d’être le fruit du hasard mais celui de l’abnégation, du sérieux et de la persévérance qui règnent en maîtres absolus sur les lieux. Connu pour sa stabilité à tous les niveaux, corps enseignant et administration, on a constaté que dans cette école couve un grand sérieux se manifestant sans faire de bruit et loin des feux de la rampe. C’est un exemple à suivre par les écoles qui ont laissé de côté le pauvre élève pour suivre le bruit des pensées sans fondement clapotant au rythme d’une valse effrénée des responsables qui se relaient à leurs têtes. C’est un grand exemple d’humilité dont ont fait preuve les maîtres et leur responsable. Si on réussit à l’école de Tlatha, c’est parce que tout bonnement on y travaille loin des commérages que certains gens mettent en avant pour se voiler la face et cacher le soleil avec un tamis. Ce n’est qu’un exemple à suivre. Chapeau bas !
A. M. A.
