l Depuis quelques temps, les travaux de réaménagement du marché hebdomadaire ont été lancés, chose qui a été plutôt bien accueillie par les riverains, qui ne supportaient plus les odeurs nauséabondes qui émanaient de ce marché. A l’origine et comme l’indique la plaque devant le marché, ce dernier devait être fermé uniquement durant quinze jours, mais depuis le temps, le délai est largement écoulé et les marchands ambulants squattent toujours la chaussée, ce qui rend la circulation extrêmement difficile notamment pour les bus qui ne savent plus comment accéder à la gare routière. Il faut savoir que les chauffeurs de bus ont cinq minutes d’arrêt dans l’enceinte de cette gare, et ces cinq minutes sont minutieusement chronométrées par les agents de cette agence. De ce fait les transporteurs sont contraints, à cause du retard causé par l’anarchie régnant autour de la gare routière, de faire descendre leurs usagers sur la chaussée, et de partir en direction d’Alger quasiment vides. Perte de gains pour les transporteurs mais galère également pour les voyageurs qui font le pied de grue à l’intérieur de l’agence. Pourtant avant l’entame des travaux de réaménagement de ce marché, on se souvient que la police verbalisait sévèrement les automobilistes qui, par leur stationnement anarchique, provoquaient des embouteillages. A quand le retour à la normale ?
H. B.
