Un calvaire nommé J9

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l Au niveau de la station des fourgons de transport desservant Seddouk, Akbou ou Sidi-Aich, on peut compter par moins de dix véhicules de type J9 qui se relaient à longueur de journée pour transporter les voyageurs. Ce qui a attiré notre attention, c’est la disparition des fameux minibus à 9 places et leur remplacement par ces pataches de pas moins de 18 places, qui mettent parfois plus d’une heure pour faire le plein et quitter l’arrêt. Ces guimbardes, de marque Karsan, assurent la desserte au rythme de l’affluence et sans tenir compte d’aucun horaire. C’est ce qui contraint les premiers voyageurs qui arrivent, à attendre sous un soleil de plomb le remplissage au compte-goutte de ce car pour qu’ils puissent enfin prendre la route.A l’intérieur le confort se fait désirer et l’exiguïté de l’espace se fait encore plus ressentir avec trois ou quatre personnes embarquées pour faire le trajet debout. Si l’on ajoute à cette misère quelques décibels, lâchés sans retenue par des baffles vociférant et agressant l’ouïe des voyageurs, on atteint le summun du désagréable.La majorité des usagers de ce type de transport, rencontrés sur place, sont pour la suppression de ces véritables calvaires et prient pour le retour des fameux minicars qui mettent beaucoup moins de temps à se remplir et offrent un peu plus de commodité.

A. M. A

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