“Franchement je ne vois aucune anomalie sérieuse sur la piste d’atterrissage. Et s’il y a un quelconque risque, c’est d’abord aux pilotes de le signaler. En Algérie, il y a des pistes pires que celle de Béjaïa et personne n’a pris le soin de les réparer ni de les signaler à qui de droit. En tant que professionnel de la navigation, j’insiste pour dire que l’idée de fermeture de cette piste est incompréhensible. Avec les petits porteurs qui atterrissent chaque jour ici, nous n’avons jamais eu de problèmes”.
