Pourparlers entre la CNEP et les souscripteurs

l Le dossier des 150 logements LSP (logement social participatif) n’est pas clos, les deux parties engagées sur ce projet, en l’occurrence, les souscripteurs et le constructeur, cherchent un terrain d’entente pour relancer sur de bonnes bases l’entreprise à concrétiser. D’un commun accord, les deux parties signataires de la convention envisagent la possibilité de faire appel à un autre promoteur immobilier. Une association à été créée pour la circonstance. Elle représente les intérêts des personnes qui se sont engagées dans la réalisation de la construction. Un adhérent de l’association affirme qu’un changement se dessine peu à peu ; des propositions arrangeantes sont attendues d’un autre partenaire constructeur interéssé par l’affaire. Si les pourparlers aboutissent, ce sera la CNEP Banque qui se proposera à remettre en selle le projet. Le nouvel associé signale d’ores et déjà que le prix du logement sera revu à la hausse, mais rassure que la rallonge ne sera pas exagérée. Les souscripteurs ne comptent pas sur une position, ils sont prêts à étudier toute proposition, sous la condition qu’elle ne s’éloigne pas trop du marché conclu auparavant. Des situations identiques, on en trouve partout. Dans le montage de l’étude qui se fait à la hâte, on croit réunir tous les paramètres nécessaires au succès de l’entreprise, mais émergent parfois des anomalies difficiles à dénouer.

A. Cherif