l La campagne labours-semailles s’est déroulée dans les conditions les plus normales, certaines régions simplifient l’opération labour, à un simple disquage d’enracinement du plant de blé, n’exigeant pas de profondeur. Une bonne répartition de la pluviosité peut, à elle seule, influer sur les rendements. Jusqu’à la fin avril, étaient remarquées la vigueur et la verdoyance du plant, signes indiquant que le cycle végétal évoluait ordinairement. A partir de mai, les pluies se faisaient rares, puis disparaissaient complètement. Une surface de 145 hectares a été consacrée aux cultures céréalières de blé dur et blé tendre dans la commune d’Aomar, 140 hectares en blé dur et 5 hectares seulement en blé tendre. Des chiffres puisés dans le bilan 2005/2006 de la subdivision de l’agriculture de Kadiria, indiquent qu’un rendement de 09 qx à l’hectare en blé dur et de 11 qx à l’hectare en blé tendre, ont été obtenus lors de cette campagne. On retrouve les mêmes rendements dans les communes de Kadiria et de Djebahia. Il est noté, en observation du bilan, que le blé dur récolté était quelque peu échaudé, le grain ridé, flétri par la chaleur et contenant peu de farine. Au début, la CCLS a refusé la réception des livraisons, par la suite tout est entré dans l’ordre. Le blé est classé parmi les grandes cultures, de grandes étendues sont semées chaque année, elles ne sont pas irriguées et dépendent des eaux de pluie. Les nouvelles techniques d’irrigation ont prouvé leur efficacité, il est temps de les introduire chez nous.
A. Cherif
