Le raisin algérien est très apprécie de par le monde. Consommé comme fruit, il dégage une saveur, qui flatte le goût ; mis en cuve, le jus de raisin fermenté peut rendre ivre quiconque prétendant être « grand buveur ». L’ONCV, l’Office national de production de vin, a décidé de réoccuper le terrain abandonné depuis les années 60. Une politique de relance à été instaurée en vue de permettre à ce marché, de se frayer une place parmi les grandes marques ayant déjà fait leurs preuves dans ce débouché économique. Le projet aurait intéressaé des partenaires étrangers qui avaient goûté dans le temps au vin du pays. Quinze mille (15000) has de vigne ont été plantés sur la côte-ouest du pays et au centre de la ville de Médéa. Les variétés pouvant donner un bon vin, à savoir le Sinsault et Mersegra ont été proposées par l’ONCV, aux viticulteurs. A la surprise générale, l’Òffice se rétracte au moment de réceptionner les récoltes, prétextant que les variétés plantées ne donnaient pas un produit commercialisable. Plusieurs investisseurs ont alors, procédé à l’arrachage de leurs plantations, puisque l’avantage de l’écoulement n’était plus assuré. Heureusement, une proposition générale en est ressortie de l’étude effectuée par nos associés d’Outre-mer, des deux variétés plantées, on pouvait extraire un jus de raisin d’excellente qualité, pouvant rivaliser avec le produit offert sur le marché de la CEE. Toujours sur la même étude, le raisin algérien serait plus prometteur dans les boissons non alcoolisées plutôt que dans la production de vin. Les conseils étaient justes, nous remarquons des marques de jus de raisin sur le marché algérien, un produit local qui n’a rien à envier au produit importé.
A. Cherif