Grogne au CFPA

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Dans le but de redynamiser cet organisme public et lui donner un nouveau souffle, l’ensemble du personnel, représenté par la section syndicale affiliée à l’UGTA, a pris son bâton de pèlerin pour crier haro sur les problèmes qui gangrènent un établissement dont on attend énormément dans une région aussi déshéritée que Béni Maouche. C’est dans ce sens que les travailleurs ont su rappeler à leur tutelle que le nombre des stagiaires se réduit telle une peau de chagrin à cause de l’absence d’un enseignement performant tributaire de l’existence d’enseignants spécialistes dont le manque est pallié par le recrutement tous azimuts dans le cadre du filet social ou de la vacation qui n’offrent aucune garantie ni performance.Dans ce sillage, ils ont dénoncé aussi la fermeture sans aucune raison de l’atelier de tissage traditionnel malgré l’arrivée d’une dotation importante en matériel spécialisé et surtout la non-ouverture de l’internat et de la cantine promis par les représentants du ministère de la Formation professionnelle le 18 février 2003.Le secrétaire général que nous avons rencontré nous a exprimé son indignation quant aux lenteurs constatées dans le traitement des problèmes que vit le personnel de cet établissement sans cacher sa crainte de voir la situation qui s’empire, dégénérer en révolte incontrôlable vu le mutisme affiché par les responsables du secteur.Une plate-forme de revendications socioprofessionnelles est établie dans l’espoir d’améliorer une situation peu envieuse mais le bout du tunnel n’est pas pour bientôt.

A. M. A.

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