l A l’approche du Ramadhan, Ireza, gros village du arch des Aït Bou Messaoud vient de faire un clin d’œil à une tradition ancestrale, aussi vieille que le temps, mais malheureusement abandonnée depuis plus de vingt ans. Il s’agit de “l’awziaa”. Deux énormes taureaux ont été acquis pour la circonstance et sacrifiés avant d’être partagés en autant de parts qu’il n’y a de familles. Devant l’énorme succès de la manifestation, on parle déjà de répéter l’opération la veille de l’Aïd.
M. R.
