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Entre l’urgence et le manque de moyens

A l’instar de toutes les villes du pays, la localité de M’chedallah souffre du déficit en matière d’hygiène publique et de protection de l’environnement. Le cadre de vie de la population se trouve, à cet effet, mis à rude épreuve et les menaces qui pèsent ne manquent pas de se matérialiser au grand dam des citoyens et des responsables locaux qui ne savent plus quoi faire avec les moyens rudimentaires dont ils disposent. Ainsi, les menaces ne cessent de prendre de nouvelles proportions. Que ce soit au niveau du centre urbain ou ailleurs dans les parages, le constat demeure le même. Prolifération de décharges sauvages, insalubrité de l’oued Sahel limitrophe, sont les facteurs principaux contribuant à une dégradation sans cesse grandissante de l’environnement.Les responsables locaux que nous avons approchés nous ont expliqué les raisons de cette dégradation part le fait du manque de moyens, pour dire que la commune tant bien que mal à collecter les déchets ménagers, et ce avec les moyens dérisoires, ce qui est d’ailleurs vérifié sur le terrain. Par ailleurs, c’est la réglementation en vigueur qui est mise à l’index, car pénalisant l’APC, dans la mesure où cette dernière est responsable de la protection de l’environnement au moment où les taxes y afférentes sont à la disposition d’autres organismes. On cite à titre d’exemple la taxe d’assainissement qui revient à la Sonade.Enfin, il y a lieu de souligner que des compagnes de désinfection, de désinsectisation et d’abattage des chats et chiens errants battent leur pleins à l’heure actuelle. Cela sans compter les efforts consentis quotidiennement en matière de lutte contre les décharges sauvages, et de collecte des ordures ménagères.

Lyazid Khaber

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