Sonelgaz, l’Algérienne des eaux (ADE) et Algérie Télécom sont toutes mises à l’index. En effet, lces coupures répétitives qui ont touché ces derniers jours trois créneaux vitaux, à savoir l’eau potable, la tonalité téléphonique et le courant électrique irritent beaucoup de monde à Kherrata. Tout d’abord, la distribution irrégulière de l’eau qui est devenue quasi-chronique à travers les différents villages et qui a suscité dernièrement la grogne des ménages, sans oublier les pannes techniques qui durent des semaines avant les réparations et la répartition inéquitable de l’eau entre les différentes localités et qui a suscité à maintes reprises les réclamations des citoyens qui ont menacé souvent les autorités et le service gestionnaire de descendre en masse pour occuper la rue. Même scénario et même situation, à un degré moindre, dans la distribution de l’énergie électrique. Là aussi, les coupures à la moindre chute de gouttelettes de pluie peuvent survenir à tout moment, de jour comme de nuit. A plusieurs reprises, les ménages, les commerçants, les artisans et surtout les industriels sont souvent pris de cours face à l’absence des avis de coupure. L’autre anomalie signalée et soulevée surtout par les gérants des kiosques multi-services (KMS), est la récurrente absence de tonalité qui dure des fois des journées entières. Heureusement que la téléphonie mobile est aujourd’hui généralisée et à la portée de presque tout le monde. Quoi qu’il en soit, si le téléphone fixe est en panne, on ne peut ni se connecter à l’Internet ni encore moins faxer des papiers ou des documents officiels, surtout les plus urgents. C’est dire en somme que toutes ces différentes prestations de services laissent sérieusement à désirer et c’est le citoyen enfin de compte qui en paye les conséquences.
SmaÏl Chenouf
