Le cycle “réparation/défection” continue sans que l’on pense à faire appel à un électricien qualifié, celui employé actuellement dans le cadre de la sous-traitance ne faisait qu’encaisser l’argent du contribuable sans être d’aucune utilité.On ne veut plus réparer durablement l’éclairage public du village Aggacha sur lequel il est intervenu plusieurs fois sans résultat. Et à chaque intervention, il présente une facture pour percevoir ses honoraires.Un cas de figure où la reprise complète de l’installation coûterait sûrement moins cher au portefeuille de la commune. De guerre lasse, et fatigués de signaler cette panne quotidienne à l’APC qui s’empresse de dépêcher le même artisan qui se met aussitôt à rafistoler l’installation qui ne tarde pas à tomber en panne, des citoyens se sont adressés cette fois à la brigade de gendarmerie pour solliciter une intervention fin de trouver une solution à cette situation qui perdure, avec à la clef la peur de passer le Ramadhan dans le noir.En plus du danger que représente cette obscurité sur le volet sécuritaire, des citoyens racontent que ce village situé à la périphérie du che f-lieu de la commune est envahi chaque nuit par des hordes de sangliers qui circulent en toute liberté parmi les habitations à la faveur de l’obscurité, tous s’accordent à dire que le problème de ces pannes à répétition se situe au niveau du coffret de commandes qui a été, on ne sait pour quelle raison, déplacée du lieu où l’avait placé la Sonelgaz, au vu des habitants qui ne laissent personne s’en approcher, en plus du fait que sa porte, ouverte, constitue un autre danger que pourront exploiter même les terroristes que l’éclairage public gêne.Faut-il que quelque chose de grave arrive dans ce village pour que l’on se décide à se pencher sérieusement sur le cas de cet éclairage qui ne nécessite, pourtant, pas de grands efforts financiers ?
O. S.
