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De la saleté à l’obscurité

l La ville de Larbaâ Nath Irathen qui offre dans la journée un aspect sale, voire même repoussant par endroits, surtout en cette période de “grande consommation” qu’est le Ramadhan, plonge dans le noir dès la tombée de la nuit, au grand dam de la population locale. Et pour cause, l’éclairage public est défaillant ou inexistant en différents endroits. Le dispositif d’éclairage des voies publiques, des cités, existe bel et bien mais malheureusement et aussi paradoxal que cela puisse paraître, n’est d’aucune utilité. Ces lampadaires sont là, juste pour le décor de cette cité. Ces poteaux électriques attendent désespérément que les services en charge du remède, se rappellent de leur existence et procèdent aux éventuelles réparations. A l’exception de ce que l’on pourrait appeler la rue principale qui demeure plus ou moins éclairée et qui a été revêtue ces derniers temps dans le sillage de la RN 15, les autres ruelles et quartiers… sont plongés dans les ténèbres et se trouvent dans un pitoyable état. Cela étant, l’occupation anarchique du sol, le spectacle des sacs éventrés jonchant les trottoirs, l’absence d’espaces verts, l’absence aussi de bordures de trottoirs au niveau de beaucoup de ruelles délabrées, etc, constituent autant d’éléments qui enlaidissent le paysage urbain.

S. K. S.

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