Brèves de Maâtkas

Un élu du FLN claque la porte de son parti

l Celui qu’on surnomme dans la localité « le poids lourd » ou encore « le vieux routier » de la classe politique locale et qui aura conduit trois fois de suite les listes FLN à la municipalité de Maâtkas (1997/2002/2005) vient de claquer la porte de son parti.

En effet, M. Mohamed Amari, fonctionnaire à l’université de Tizi Ouzou, puisque de lui qu’il s’agit s’est adressé directement vers nos soins pour nous réserver « scoop » de sa d »émission. En nous remettant une déclaration signé, le désormais ex : élu du FLN confirme néanmoins qu’il restera membre d’APC sous la bannière d’un indépendant par respect à l’engagement qu’il a tenu envers ses électeurs durant la campagne électorale, suite une question relative à son éventuelle adhésion à l’une des deux formations politiques qui siègent dans la collectivité (FFS/RND). Autrement dit, l’ex-tête de liste FLN ne rejoindra aucun parti. Aussi, il n’a même pas daigné présenter de démission pour les organes de l’ex-parti unique préfèrant plutôt s’adresser aux correspondant de presse locaux. La configuration politique de l’APC de Maâtkas composée de 11 membres, devient ainsi composée de 05 élus FFS,03 FLN, 02 RND et 01 indépendant.

Idir Lounès

Enfin la révision du POS

l Tant réclamé par les élus locaux la révision du principal plan foncier en l’occurrence le plan d’occupation des sols a été enfin accordé tout récemment par la Direction de l’urbanisme et de la construction au profit de la commune de Maâtkas. Une collectivité qui souffre cruellement des contraintes liées au foncier. Les travaux battent actuellement leur plein et tirent même à leur fin par un bureau d’étude spécialisé. Ainsi, cette opération touchera uniquement le chef-lieu et les villages avoisinants, autrement dit la ville de Souk El Khemis et sa « banlieue », il convient de souligner qu’en matière d’extension par exemple du chef-lieu, c’est précisément ce genre de document qui en manque sérieusement pour permettre à la municipalité de bénéficier des projets urbains (projets sectoriels), car les PCD ne peuvent à eux seuls satisfaire tous les manques en matière de développement. Aussi ce document technico-juridique permettra aussi de délimiter les périmètres urbanisables, les zones non constructibles, les alignements et aménagements urbains et de tas d’autres réglementations qui régiront toute politique d’urbanisation. Selon un technicien d’une subdivision locale, ce plan d’occupation du sol tombe à point nommé dès lors qu’il est plus important et détaillé que la PDAU (le plan directeur d’aménagement et d’urbanisme) qui laisse, à vrai dire, sérieusement à désirer dans la circonscription.

I. L.