Une cellule d’écoute psychologique vient de voir le jour à Fréha à l’initiative de l’association culturelle « Tagmats Ath Djennad ». Son siège se trouve au niveau de la Maison de jeunes de la même localité. Dotée d’une psychologue spécialisée, celle-ci se propose en somme, comme l’indique son nom, d’être une âme sœur à qui toute personne en difficultés peut se confier, histoire de se consoler avant de se faire conseiller. Elle a en tous cas pour but d’aider les gens à dépasser les éventuels moments de crise et de dépression. Cela dit, il semble évident qui c’est surtout la classe juvénile qui est visée par cette initiative. Cette frange de la société est en effet la plus exposée aux dangers et aux moments de folie qui poussent parfois à connaître l’irréparable et qui demeure aussi une proie facile aux fléaux sociaux, notamment dans la localité de Fréha, cité-dortoir par excellence, ne disposant pas de grand-chose en matière d’infrastructures culturelles ou autres en mesure de contenir les jeunes et moins jeunes.
« Cette cellule ne va bien évidemment pas se contenter d’écouter ces jeunes en difficulté narrer leurs problèmes mais elle servira surtout de conseillère aidant à trouver des solutions à ces mêmes problèmes », explique en substance Ferhat Arezki, le président de l’association initiatrice de cette entreprise qui n’est en fait pas à sa première expérience du genre. « Nous avons eu à vérifier l’importance d’une telle cellule après le tremblement de terre de 2003… » précise en effet ce même président.
M. O. B.
