Le CA Fréha est plus que jamais confronté au problème de stade. Pourtant le CAF possède son propre terrain mais en l’absence d’un service d’ordre, la localité de Fréha étant dépourvue, signalons-le, d’un corps sécuritaire, le club a été déjà contraint de recevoir durant la saison écoulée au stade Boukersi-Lounès d’Azazga.
Aussi, voilà que le CAF est déclaré persona non grata du côté d’Azazga à l’orée de ce présent exercice. Certains responsables du club pointent un doigt accusateur sur l’OC Azazga dans cette décision d’empêcher leur équipe d’évoluer à Azazga. “C’est l’OCA qui nous a chassé d’Azazga” nous a déclaré un dirigeant de la formation de Fréha, ce que nie catégoriquement et réfute le président de la section football cheurfaoui, contacté il y a quelques jours, celui-ci riposte en disant que le dernier mot revient à l’APC d’Azazga qui gère le stade.
Il faut dire en outre que ce vieux stade de Boukersi-Lounes n’est plus en mesure de satisfaire tout le monde, sachant que les jeudis l’équipe seniors de l’OCA ou la JSA y reçoit son adversaire alors que les vendredis, ce sont les jeunes catégories qui occupent le terrain. La saison dernière le CAF évoluait en ouverture aux matchs de jeudi. Quoi qu’il en soit, cette décision de fermer le stade d’Azazga au CAF met dans l’embarras ce dernier qui envisage comme ultime solution de se rabattre sur le terrain du lointain Azzefoun pour accueillir ses adversaires, ce qui ne doit certainement pas réjouir les supporters qui seront ainsi appelés à faire plusieurs kilomètres pour suivre les rencontres de leur équipe qui les fait déjà rêver par les résultats encourageants qu’elle ne cesse de réaliser. Sauf donc une solution des autres instances que le club dit avoir sollicité, le CAF, un club pourtant aux moyens financières très limités, est appelé à évoluer toute cette saison en déplacement, ce qui risque d’aggraver sa situation financière déjà critique. “Nous avons demandé à ce qu’un service d’ordre nous soit affecté lors des matchs qui se joueront à Fréha, nous espérons que cela aboutisse, bien que l’année passée notre demande a été refusée”, conclut un des dirigeants du club-phare d’Aït Djenad.
M. O. B.
