l Ces derniers jours, plusieurs cas de déperditions en tous genres, concernant le domaine forestier, ont été constatés dans la commune à fort couvert végétal. A El Misser, un homme a procédé à des coupes illicites de bois pour la revente. Sermonné par les services forestiers, l’homme a fait amende honorable mais aurait voulu tout de même garder le bois. Plus loin, sur la M15, du liège a été prélevé illicitement par un individu pour le même objectif. Le tas mobilisé au bord de la route, en attente du chargement, a été confisqué in extremis par un agent forestier. Un peu plus loin, c’est une malversation d’un autre genre qui se commet tous les jours. De gros camions déversent des déblais sur un versant du domaine forestier, ensevelissant les arbustes sous une immense couche de terre. Les camionneurs jouent au chat et à la souris avec les agents forestiers investis d’une mission de répression. Ces camionneurs n’hésitent pas à décharger la terre dégagée des chantiers la nuit et, pour gagner du temps, évitent d’aller jusqu’à la décharge pourtant assez proche.
Enfin, un autre type de prélèvement clandestin : un entrepreneur a été surpris en train d’extraire du tuf dans la même commune sans autorisation des services forestiers seuls habilités dans ce genre d’opération.
Il va sans dire que ce type de déperdition ne fera que s’accentuer à l’avenir si des moyens suffisamment dissuasifs ne sont pas mis en branle et cela exige une surveillance quasi-permanente.
M. A.
