Par crainte d’essuyer les remontrances de son professeur, vérifiant le travail demandé, l’élève prend la direction du cybercafé où l’internet sollicité fournit les réponses injectées dans sa mémoire. Dépassés par le contenu, les élèves ne récoltent ni compréhension du texte ni une lecture convenable des mots employés.
Conscient de cette erreur de faire usage à un appareil branché sur l’extérieur pour y puiser le savoir, le CEM Djouahri Ali d’Aomar, s’est attelé dès l’an passé à équiper une salle de l’outil informatique. Résultat, recopier un texte intégralement sur internet n’est pas des habitudes de l’élève, les 35 DA réclamées par le propriétaire du cybercafé sont économisées.
A. Chérif