Dans cette optique, les inspecteurs réunissent leurs professeurs, chacun dans sa matière, en vue d’initier les enseignants à la manière d’élaborer l’épreuve. C’est ainsi que M. Ahcène Cheballah, en sa qualité d’inspecteur de langue française, a réuni, les 18 et 19 novembre les professeurs de 4ème AM des daïras de Maâtkas, des Ouadhias, de Boghni, de Draâ El Mizan et de Tizi Ghennif au technicum de Boghni.
Le premier jour de ce séminaire a été consacré par le formateur aux différents changements apportés pour l’épreuve de langue française. A commencer tout d’abord par la nouvelle notation : 13 points pour la première partie (compréhension du texte et fonctionnement de la langue) et 7 points pour la production écrite.
D’ailleurs, pour cette rubrique, le conférencier a exhorté les enseignants à apprendre à leurs élèves à écrire et à décrire. « Apprenez-leur à écrire. C’est un travail qui demande beaucoup de temps. L’élève doit lire et écrire », avait-il insisté. Parallèlement à cette recommandation, l’inspecteur a demandé aux participants des séminaires de travailler sur une épreuve élaborée au séminaire de Tlemcen.
Durant cette étape, qui a été fructueuse, les enseignants tout comme l’inspecteur ont émis des remarques inhérentes à la confection du sujet et qui rejoignent celles émises par la commission du suivi.
Le deuxième jour a servi à la pratique. Sur demande de
M. Cheballah, un éventail de textes a été préparé par les professeurs. Après le choix des textes adéquats, bien qu’ils l’étaient tous, quatre d’entre eux ont été retenus selon les critères préalablement retenus dans les directives, à savoir l’authenticité, l’originalité et la typologie. Parmi ces textes retenus, l’organisateur du séminaire nous a cités entre autres : la décision de Georges Duhamel, La planète malade (l’éducation à l’environnement), La ceinture de sécurité (M. Pinchon, Le Monde) et Faut-il protéger les loups ? (environnement et vie). Des questionnaires ont été élaborés avec respect des paramètres exigés. En tout cas, aussi bien les enseignants que leur inspecteur ont trouvé que ces deux jours étaient venus au moment afin de dissiper certaines choses qui étaient jusque-là floues. Au terme de ces deux journées d’étude, chaque établissement a été destinataire de quatre prototypes de la synthèse des travaux.
Amar Ouramdane