Des affectations qui tardent

Deux mois et demi bien sonnés depuis la rentrée scolaire et des fonctionnaires de l’éducation, soient 74 PES, 46 PCEF,

27 712 adjoints d’éducation 572 ASE tous déclarés admis aux concours de recrutement dans leurs corps respectifs et qui devaient rejoindre leurs postes dans les établissements, sont toujours en attente de leurs affectations.

Le directeur de l’éducation, Mokhtar Melaisse, à qui les parents d’élèves et les fonctionnaires imputent ce retard, est dans tous ses états.

Il affirme haut et fort qu’au niveau de la DE tout est fin prêt pour l’envoi des affectations et qu’il attend seulement l’approbation des dossiers par la direction de la Fonction publique.

Il ajoute même qu’il ne saisit pas tout à fait l’attitude de la direction de la Fonction publique qui, au lieu de faciliter les choses à l’éducation qui est un secteur sensible et où le retard dans les programmes scolaires ne peuvent jamais être rattrapés, semble plutôt opter pour la tergiversation. Il donne à titre d’exemple le cas de l’examen des adjoints d’éducation organisé par la DE en collaboration avec les services de l’Orec et que la Fonction publique refuse d’avaliser au prétexte que cet examen, seule l’Orec est habilité à l’organiser. Tous nos efforts, dès mercredi, de joindre par téléphone les services de la Fonction publique pour avoir quelques précisions sur ce ce qui semble être un blocage sont restés vains. A signaler cependant que si d’ici décembre, la situation n’est pas encore débloquée, la DE souligne que pour permettre aux élèves de rattraper ce qui peut encore l’être dans les programmes et aux établissements, notamment aux internats d’avoir un fonctionnement normal, elle procédera à l’affectation, même à titre de contractuel, en attendant la régularisation des dossiers de tous les personnels admis au concours.

B. Mouhoub