A travers toutes les localités de la commune d’Aghbalou, seules trois routes ont connu une réhabilitation ces dernières années. Exceptés le CW10, la RN15 et le CV5 qui demeurent encore praticables, la plupart des autres routes se trouvent dans un état de dégradation très avancée. Dans les années 80, à plusieurs reprises, de nombreux travaux avaient été entrepris au niveau de plusieurs routes.
Beaucoup de gens avaient cru à l’époque que ces routes qui avaient connu les premiers travaux allaient être revêtues, mais ce n’était qu’une pure illusion puisqu’aucune d’elles n’a été revêtue. D’autres, par contre, ont pu être goudronnées, et ce sont principalement celles situées au centre des localités, mais depuis leur premier revêtement, rares sont celles ayant connu des travaux de réhabilitation. Au fil des années, la neige et les fortes précipitations ont fini par tout emporter. Actuellement seule une petite couche d’asphalte subsiste encore. En certains endroits, même celle-ci a complètement disparu. Il est vrai que la dégradation du réseau routier est en partie imputable aux rudes conditions climatiques, mais certains responsables diront que le goudron qui était souvent utilisé dans le revêtement de toutes ces routes ne pouvait résister longtemps dans certaines régions connues par le climat rude. Ceux-là mêmes affirment que l’enrobé et le bi-couche sont des revêtements qui pourraient par contre tenir longtemps. Les citoyens, eux, ne partagent pas cet avis. Certains avouent que les routes n’étaient que rarement entretenues. A ce sujet, des citoyens, qui nous ont récemment invité à visiter leur quartier, nous ont avoué que « non seulement les routes sont impraticables mais même les conduites d’évacuation des eaux de pluie ont pratiquement toutes disparues, et malgré les nombreuses requêtes qu’ils ont adressées aux différents responsables, à ce jour, aucun travail visant leur réhabilitation n’a été entrepris ».
En effet, afin de soulager un tant soit peu les souffrances de la population de la commune, certaines opérations qui s’imposent peuvent être lancées, et ce en attendant l’inscription de nouvelles opérations de grande envergure et qui pourront permettre à l’APC de rattraper l’énorme retard qu’elle accuse en matière d’aménagement urbain du seul chef-lieu communal, ce qui coûterait, selon toute vraisemblance entre 5 et 10 milliards de centimes.
DJ. M.
