Art martiaux

Regroupement des entraîneurs et assistants de Béjaïa et Tizi Ouzou. Le hapki-do, ce sport d’art matériel connu récemment a été introduit en Algérie par l’entraîneur Roubache Abdelkader. Cet ancien karatéka de Tazmalt n’a pas cessé de développer ce style dans plusieurs localités. C’est ainsi qu’après Alger, Toghza, Tazmalt et Tichy (W. Béjaïa), les différentes rencontres mensuelles qu’il effectue au niveau de la salle lui ont permis de prendre attache avec d’autres entraîneurs pour l’enseigement de cet art ailleurs que dans sa région. Sur invitation de M. Mahtout Rabah, cet enfant de la ville des Genêts, qui s’est spécialisé dans le Kumpo et le judo, un regroupement a eu lieu le week-end dernier à la nouvelle-ville de Tizi Ouzou et plus pécisément à la salle-école des arts martiaux, sport et combats et qui a vu la participation d’un nombre important d’entraîneurs et assistants de Béjaïa (Tichy) Tazmalt, Chorfa (W. Béjaïa) ainsi que Tizi, spécialisés dans différents styles d’art martiaux tels que le Kumpo, l’Aiki-do, le Taekwan-do, l’Aiki-budo et enfin le Hapki-do.

Cette rencontre est très avantageuse pour les formateurs et athlètes qui seront appelés à participer aux compétitions après la création d’une fédération de ces styles. Le regroupement a consisté beaucoup plus en la nécessité et l’importance de l’enseignement du Hapki-do dans les régions de Grande-Kabylie après que les participants eurent suivi les explications et démonstrations de cet art par Cheikh Kader dans le seul objectif et « d’arriver à la pratique de ce sport à l’échelle nationale », nous dira-t-il tout en étant optimiste quant à la réussite de sa mission.

A. L.