l Le pin noir du Djurdjura, une espèce rare et endémique se retrouve à l’heure qu’il est réduite à quelques pieds, en dépit du fait qu’il soit classé espèce protégée. Des sources proches du Parc national du Djurdjura ont confirmé cet état de fait et n’ont pas manqué de tirer la sonnette d’alarme afin de demander la contribution des citoyens pour la préservation des espèces naturelles menacées. Les moyens de préservation n’étant pas disponibles, les quelques agents du parc n’arrivent plus à faire face aux diverses menaces qui guettent quotidiennement la nature. Ce qui fait qu’en l’absence d’un plan de reboisement annuel et d’un suivi permanent, le pin noir à l’instar de plusieurs autres espèces rares risquent de disparaître bientôt de nos paysages.
C’est là qu’apparaît le rôle combien important des associations écologiques au niveau de cette région montagneuse. La lutte contre les atteintes répétées à l’environnement nécessite bien plus de considération et surtout la mobilisation de chacun. Sinon, il n’échappe à personne que la dégradation de la nature portera forcément préjudice à l’équilibre de la biosphère et par là-même, la santé et le bien-être des populations.
Reste enfin à obtenir une prise de conscience collective pour enfin voir se constituer des organisations écologiques qui organiseront le combat pour l’environnement et éviteront que cette catastrophe n’arrive à décimer ces précieuses et rares espèces.
L. Khaber