Les nuisances sonores, le stationnement anarchique des véhicules empêchent, par moments, l’accès au CEM Bouguerri de Lakhdaria. Les journées de marché, à savoir les mardis et les mercredis sont devenus en outre de véritables facteurs de dégradation de l’environnement. Pourtant, plusieurs établissements, tels le CEM Bouguerri, le centre de rééducation et l’hôpital situé à proximité, à quelque deux cents mètres à vol d’oiseau devraient être assujettis au calme, tant pour le repos des malades hospitalisés que pour les élèves, pour un bon suivi de leur scolarité mais qui connaissent malheureusement une attaque en règle des décibels des hauts parleurs de commerçants, installés dans l’enceinte du marché hebdomadaire.
En plus de cet inconvénient majeur, la cour de l’établissement scolaire adjacent au marché est confrontée, chaque jour de vent, à une pluie de sacs en plastique. Contactés par plusieurs enseignants, tant du CEM que d’une école primaire située sur la partie nord du marché et plusieurs parents d’élèves, une seule voix s’élève : « Que font nos responsables pour mettre fin à cette situation qui perturbe le bon déroulement des cours de ces centres du savoir ».
Il ressort, réellement après une virée sur les lieux, que la publicité pour vanter les bienfaits des produits mis en vente par le biais de puissants hauts-parleurs dépasse l’entendement. Dès installés, ces commerçants indélicats, s’évertuent toute la matinée à saper le travail laborieux de ces professeurs. C’est un véritable appel au secours qui est lancé pour qu’enfin, une intervention des responsables mette définitivement un terme à cet état de fait, qui handicape l’enseignement de notre jeunesse et porte atteinte leur santé.
S. Abdelkader
