Le mouvement associatif attend la visite du wali

l La dernière visite d’un wali dans la daïra de Draâ El Mizan remonte au mois de mai 2005. Depuis son installation à la tête de l’exécutif de la wilaya de Tizi Ouzou, M. Mazouz s’est déplacé dans la région trois fois pour les raisons suivantes : portes ouvertes sur la Gendarmerie nationale, deux fois à Ain Zaouia (assassinat de feu Rabah Aissat). Quant à la visite annoncée plusieurs fois, elle n’a pas eu lieu encore. D’ailleurs, le mouvement associatif avait préparé tous les rapports qui devaient être lus au mois d’avril, puis d’octobre derniers. « Nous attendons la venue du wali. Car, notre région accuse un énorme retard en matière de développement : la salle omnisports non réhabilitée, règlement du problème d’AEP (versant ouest) et même la ville, rocade…, et bien d’autres volets », nous a confié un membre du mouvement représentant la zone rurale. Selon un élu, son protocole s’est déplacé en septembre afin d’inventorier les sites sur lesquels il devait se rendre. « Nous avons retenu la station d’épuration, les logements attribués avant l’Aïd, les forages d’eau potable réalisés au lieu dit les Smail… », a ajouté notre deuxième interlocuteur. Ainsi, tout le monde s’interroge : « A quand la visite du wali ? » Un autre membre de la société civile représentant la ville estime, de son côté, que certains facteurs ont certes retardé ce rendez-vous, mais il est temps pour le nouveau wali d’inscrire cette séance dans son calepin car c’est un responsable qui ne manque aucunement de volonté pour faire démarrer tout ce qui est à l’arrêt sur le territoire de la wilaya quand on sait qu’il a eu l’occasion de visiter toutes les daïras sauf peut-être Draâ El Mizan. En tout cas aussi bien les élus des quatre communes (Draâ El Mizan, Aït Yahia Moussa, Frikat et Ain Zaouia) que le mouvement associatif ne parlent que de cette visite sur laquelle ils comptent beaucoup pour exposer au premier magistrat de la wilaya tous les problèmes et les entraves qu’ils rencontrent dans l’exercice de leurs fonctions.

A. Mohamed