Ouverture d’une école doctorale en énergétique

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l L’Ecole doctorale en énergétique et développement durable (EDEDD) a été officiellement ouverte hier à l’université M’hamed Bougara de Boumerdès. Une cérémonie a été organisée à cette occasion au niveau de la bibliothèque centrale jouxtant l’IAP.

Lors de son intervention, la rectrice de l’université précitée, Mme Rafika Kesri a précisé d’emblée que “cette nouvelle école a été réalisée en application d’une convention cadre de partenariat signée le 25 juin 2005 entre l’instance qu’elle dirige et l’Ecole des mines de Nantes”. Le projet en question a été conjointement préparé durant plus de vingt mois par les enseignants chercheurs de quatre instituts supérieurs algériens, l’université de Boumerdès, celle de Biskra, l’ENSET d’Oran et l’école polytechnique d’Alger et ceux des universités européennes, comme l’école de Nantes, l’INSA de Lyon et l’université libre de Belgique.

Objectif principal de l’EDEDD, formation de formateurs en matière de maîtrise de l’énergie et de protection de l’environnement considéré aujourd’hui comme un des enjeux stratégiques au niveau mondial.

L’on rappellera que 30 postes ont été crées cette année dans le cadre du lancement de la première promotion de l’EDEDD. Leur inscription s’est effectuée suite à un concours destiné aux titulaires d’un diplôme d’ingénieur en génie mécanique ou en énergétique.

30 admis à ce concours dont trois majors de promotion suivront donc, a-t-on expliqué, durant deux ans un programme élaboré par un corps professoral sélectionné en Algérie et dans les pays d’Europe cités. Le coup d’envoi a été donné le 14 janvier 2007 par M. Bernard Emoul (adjoint au directeur à l’EMN), en animant au sein de l’EDEDD une conférence sur les changements climatiques. Un des thèmes particulièrement retenus dans ce programme à l’heure où “l’on s’inquiète des effets de la pollution et du réchauffement de la planète” pour reprendre une des phrases clés de la rectrice Rafika Kesri. Les cours sont connus pour éveiller l’intelligence des étudiants et leur permettre l’acquisition des compétences dans le domaine industriel, touchant à l’ingénierie et le développement durable.

La formation en question sera ponctuée par un mémoire en magistère, a-t-on encore précisé.

Salim Haddou

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