Deux bâtiments à usage d’habitations, situés en face du marché d’Aomar, construits juste au bord de la Route nationale, constituent la cité Djouahra-Abderrahmane. Une vingtaine de commerçants exercent diverses activités au rez-de-chaussée de ces 50 logements. Les résidants y accèdent par les cages d’escaliers prévues sur l’arrière des immeubles, lieu où garent également les véhicules des magasins pour décharger leurs marchandises. C’est en ces lieux de personnes en perpétuel mouvement, de circulation intense de voitures, et de réceptions de marchandises, qu’on a trouvé convenable d’aménager une aire de jeux pour les enfants de la cité. Autre fait anormal, exposant au danger ces créatures sans défense, c’est la perméabilité de la cité, devenue une vraie passoire, pas moins de cinq accès violent la tranquillité et la paisibilité de cet espace.
L’écart entre les immeubles sert d’accès aux passants venant de « Aomar-Barrière » se dirigeant vers le marché hebdomadaire. D’autres sentiers en direction du lieu de résidence se sont formés dans la partie boisée, proche des rails de chemin de fer. Un mur de clôture en dur ou grillagé s’impose, il bloquera toutes les issues donnant sur la cité. La sécurité des biens et des personnes sera plus ou moins assurée, les enfants se défouleront sur l’aire de jeux sans crainte aucune.
A. Chérif
