Le plan de démantèlement des lycées techniques et technicums, initié par le département de l’éducation nationale ne cesse de susciter la grogne des enseignants. Un mécontentement exacerbé par le refus de la tutelle de recourir à toute forme de dialogue avec les délégués de la CNLTT qui se sont vus refusé l’accès aux locaux du ministère de l’Education. Pour rappel, la CNLTT avait tenté de remettre à Boubekeur Benbouzid, une lettre ouverte ainsi que la liste des recommandations adoptées lors de la première rencontre tenue le 23 décembre dernier. Une deuxième rencontre nationale a regroupé avant-hier les représentants des enseignants du technique venus des différentes wilayas du pays et deux points capitaux ont été débattus à l’occasion.
Tout en campant sur leur position de poursuivre le mouvement de protestation et d’entreprendre des actions d’envergure, les membres de la CNLTT ont élaboré une plate-forme de propositions concrètes considérées comme « l’alternative pour un enseignement technique rénové et de qualité ». En attendant les suites que donneront le ministère de l’Education et les différentes institutions à la résolution finale de la CNLTT, dont ils seront destinataires dans les jours à venir, plusieurs autres actions seront prises lors de la réunion prévue plusieurs autres actions seront prises lors de la réunion prévue le 22 février prochain.
Les délégués de la CNLTT n’ont pas omis d’attirer l’attention sur « le danger qu’encourt ce plan et ses répercussions sur l’avenir des générations futures », tout en incombant au département de Benbouzid « l’entière responsabilité des retombées néfastes d’une telle mesure ».
H. Hayet
