La sardine, un produit sur lequel les petites bourses se rabattent pour assurer une protéine à bon marché leur permetant de faire des économies par rapport au recours à la consommation de viandes rouges ou blanches dont les cours ont explosé depuis l’Achoura, risque, intempéries obligent, de se raréfier sur le marché aléatoire du poisson, à Beni Mansour. Le marché de gros d’Akbou subit, du fait des caprices du climat, lequel se répercutent sur la détérioration des conditions de pêche en mer, des baisses en matière d’offre.
Conséquence : le prix du casier d’une quinzaine de kilos de sardine passe de 1800 DA à 2300, voire 2400 DA.
Lorsque le nombre de pêcheurs diminue cruellement par rapport aux aléas de la mer à Béjaïa, la pêche engrangée s’avère insuffisante à la « bourse » du poisson d’où s’approvisionne toute la région. Résultat, à Akbou, les camions frigos qui desservent les daïras d’Akbou, Tazmalt et Ighil Ali sont rares et peu lotis en cette denrée consommable, donc le prix d’un kilo de sardine atteint facilement les 120 DA.
Et la flambée des prix des poissons persistera autant que le mauvais temps.
Z. F.
