La commune déshéritée de M’kira dans la daïra de Tizi Ghennif, a finalement obtenu une cagnotte de 42 millions de dinars afin de pouvoir lancer ses programmes de développement communaux. Cette information nous a été confirmée par le président de l’APC en personne. En effet, selon notre interlocuteur nous a été confirmée par le président d’APC en personne.
En effet, selon notre interlocuteur, toutes les enveloppes qui leur ont été accordées pour l’exercice de 2006 ont été consommées, à l’exception de la crèche qui sera lancée incessamment. Pour l’année en cours, cet argent a été alloué par la commission d’arbitrage pour cette municipalité dont les ressources sont quasi nulles en raison des fiches techniques élaborées par l’exécutif en vue d’améliorer certaines infrastructures de base.
Aussi, trois grands villages vont bénéficier de la réalisation de trois foyers pour jeunes. Cependant, selon notre interlocuteur, le gros de la cagnotte sera affecté à l’aménagement de routes, à la réhabilitation des unités de soins ainsi qu’à des agences postales.
D’autres opérations qui intéressent le citoyen sont aussi programmées. A M’kira, il y a lieu de dire que beaucoup de choses manquent encore, telles les infrastructures sportives et culturelles.
C’est peut-être la seule commune qui n’a pas encore de maison de jeunes. Il est attendu aussi le lancement des programmes accordés au logement. Pas moins de trente unités sont en attente. N’est-il pas temps d’encourager les entreprises de bâtiment à aller prendre des chantiers à M’kira ?
Nous avons appris que le secteur de l’éducation sera renforcé par la construction d’un quatrième collège et d’un lycée. Pour ces deux projets, les terrains ont été choisis.
Il est à noter que l’alimentation en eau potable dans cette région a connu une grande amélioration, contrairement aux années précédentes.
Pour les aides dans le cadre de l’habitat rural, plus de quatre cents citoyens en ont bénéficié.
La plupart d’entre eux ont pu tout de même lancer leurs projets en dépit de beaucoup de difficultés.
Amar Ouramdane
