Des infrastructures sportives à rénover

Vers la fin des années 80, de nombreuses associations sportives et clubs de football avaient vu le jour dans beaucoup de localités. Devant la volonté affichée par les jeunes initiateurs à l’époque et l’engouement sans cesse grandissant pour la pratique du sport remarqué chez les jeunes et les moins jeunes, les responsables locaux ne devaient que prêter main forte et encourager tous ces jeunes. Dès lors, de nombreux moyens financiers et matériels étaient mis à la disposition de toutes ces sections sportives. Même si les infrastructures édifiées ici et là se sont par la suite avérées insuffisantes, tout de même beaucoup d’espaces et aires de jeu avaient été réalisées. Au tout début, tout marchait à merveille, mais au fil des années la politique menée par certains responsables qui se sont succédés à la tête des municipalités a ruiné l’espoir de toute une génération de jeunes qui ont fini eux aussi par lâcher prise. Depuis, une certaine anarchie s’est installée dans le milieu sportif local. Dans la commune d’Aghbalou, à cause de l’insignifiant budget alloué par les responsables à l’entretien des espaces et aires de jeu implantées dans différentes localités, ces derniers sont devenus des infrastructures moins attractives et peu praticables et qui ne peuvent encourager et assurer la pratique du sport et sa « pérennité ». Sous les pressions exercées par certains dirigeants au début de chaque saison sportive, maintes fois des travaux de réfection avaient été entrepris mais les nombreuses réfections réalisées à chaque fois ne semblaient pas pour autant résoudre le problème. En fait, ces infrastructures devraient être gérées autrement. Pour cela, d’importants travaux devraient être engagés. À Bouaklane, ou le club de football local (JSCA) évolue depuis plus de 20 ans, d’énormes difficultés sont rencontrées en début de chaque saison sportive.

En effet, hormis les différentes commodités tels l’eau, l’électricité et les sanitaires qui sont quasi inexistantes et qui devraient être assurées, l’aménagement des lieux et l’affectation d’agents pouvant prendre en charge l’infrastructure semblent à l’heure actuelle des mesures auxquelles il faudrait songer.

DJ. M