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C’est la fête au village

l La petite bourgade des Ath Mansour, située à une vingtaine de kilomètres de la ville de Sidi Aïch, vient de renouer avec l’art et la culture. L’hommage rendu à un chanteur de la région, feu Tahar Oudjedi, ressuscite de belles habitudes. Les femmes sont aussi à l’honneur et plusieurs activités ont été déclinées à leur intention. La grande chanteuse Louiza, qui chante comme au bon vieux temps, sans que les années qui passent n’arrivent à avoir raison de son talent et de sa beauté, les a bercées avec ses plus belles mélodies et ses textes envoûtants. C’est aussi une opportunité pour donner leur chance à des artistes en herbe tels que Moh Meziane, Barbar Allaoua et Idir Tahrat. C’est grâce à l’association Idles Akfadou et à la volonté des habitants de la localité que ces célébrations ont pu voir le jour. De grandes figures de la chanson kabyle ont marqué leur présence à l’instar de Chikh El Mehdi, Kamel n Ali, le groupe Anza et le groupe Idourar. Da Lmekhtar et Na Ldjida (parents du regretté Tahar Oudjedi) ont remercié vivement les organisateurs de ces actions contre l’oubli, par le truchement d’une communication téléphonique depuis Paris.

Y. C.

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