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Vu par les citoyens et citoyennes algériens

Une phrase qu’on entend partout, dans les rues, les cafés, des bus, dans les milieux féminins, les salon de coiffure et même les hammams, toutes les franges de la société sont attirées par cette affaire, y compris les moins jeunes. La question qui reste toujours posée : qu’est ce qui les attire ainsi l’affaire en elle même, et/ou la personne de Moumen Rafik ? C’est une question à laquelle nous voulons avoir de réponses. Lors d’une tournée accomplie ces derniers jours, dans les rues d’Alger, Tizi Ouzou et Bgayet, on entend surtout des réflexions du genre : « comment se fait-il qu’un jeune de trente ans ait floué tout un pays ? », « c’est la corruption qu’on doit combattre en premier lieu. Cette affaire est plus grande que son auteur », « le procès est loin d’être équitable ». Dans l’attente que la justice rende son verdict, la population algérienne espère un déclic pour engager une véritable guerre contre la corruption. C’est d’ailleurs sur ce terrain-là que se construiront les majorités politiques pérennes de demain.

N. B. et M. M.

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