l Les résidants de la cité des 24 lgts OPGI de Mekla se sont opposés farouchement à la réalisation des 6 locaux commerciaux, que la mairie de Mekla envisage d’implanter sur le site, en dépit de plusieurs tentatives du maire pour les convaincre de l’utilité publique de cette opération répondant aux vœux du président de la République au profit des jeunes chômeurs. Il est vrai que les lieux ont plutôt servi de dépotoir, mais cet espace était partie intégrante de l’aire de jeux de la cité. Ces citoyens refusent cette réalisation qui amputerait l’espace vital réservé à leurs enfants. En outre, ces locaux commerciaux risquent de tomber entre les mains de gens qui attireraient « les mouches » et les « guêpes » au lieu des chômeurs qui continuent d’espérer voir le bout du long tunnel dans lequel ils se sont retrouvés malgré eux.
Habitat précaire à Chaouffa
l Afin de maîtriser la situation de l’habitat précaire, qui a tendance à se généraliser dans la zone agricole de Chaouffa, les autorités ont formé une commission en vue d’effectuer un recensement et de dresser un état des lieux afin de résoudre l’épineux problème des implantations anarchiques et de prendre en charge la sédentarisation des résidants actuels. Tous les services techniques sont impliqués dans cette opération, en relation avec le cadastre afin d’étudier la possibilité de création d’une cité sur les lieux. La commission de suivi s’occupe de l’estimation pour une prise en charge par l’Agence foncière de wilaya. Reste à savoir si le site choisi répond aux nécessités car, selon certaines sources (pour la plupart résidant des lieux ou agriculteurs de métier), cette vallée risque de subir des inondations, de par sa position entre des collines et donc réceptacle des eaux pluviales.
Sofiane Mecherri
